Pas de quoi relever les ambitions pour 2007, toutefois.
«L'objectif d'un chiffre d'affaires de 1,6 million d'euros et d'un résultat à l'équilibre reste d'actualité ; simplement, nous sommes un peu plus confiants encore qu'en juillet», observe Guy Wyvekens, l'un des dirigeants de ce concepteur et distributeur d'articles phyto, nutri et parapharmaceutiques.
Au-delà de 2007, le succès confirmé des trois produits phares que sont le D-Stress, le Maxiflore et surtout la statine naturelle Arterin continuera, selon lui, de porter les espoirs de croissance.
Il sera aidé par les deux nouveaux pôles du concepteur et distributeur de produits nutri et phytopharamceutiques.
« L'internationalisation est sur les rails. Nos premiers produits arrivent sur le marché français, et le Maroc devrait suivre. En outre, nous allons lancer un site de vente directe par internet», poursuit-il.
L'entrée en action du site est programmée pour janvier. Avant cela, quelque 0,6 million d'euros d'investissements devront être consentis… un montant dont Pharco ne dispose pas.
« Nous explorons la piste d'un placement privé, par recours à la clause du capital autorisé», précise Wyvekens.
Le site est supposé vendre une gamme spécifique d'articles non estampillés Pharco, de manière à ne pas faire de l'ombre aux pharmaciens qui vendent la marque.
La moitié des investissements serait consacrée à la promotion, « car la clé de la réussite, sur internet, c'est d'amener les prospects à fréquenter votre site».
Le solde servira à financer la construction du site, la production, la logistique et le salaire du collaborateur qui s'en occuperait.
«Du fait de la suppression des intermédiaires, cette activité est susceptible de générer des marges exceptionnelles, sans commune mesure avec celles que nous connaissons aujourd'hui. L'accent sera mis sur la France, car les nombreux petits villages qui la composent en font un territoire idéal pour la vente par correspondance», conclut le dirigeant.
La feuille de route de l'entreprise bruxelloise prévoit l'hypothèse de 5.000 clients dépensant chacun 200 euros durant la première année, soit des revenus de un million d'euros.
Fabian Lacasse - L'Echo


















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