«Je suis persuadé que plus il y aura de sociétés cotées, moins les banques seront frileuses à promouvoir la Bourse», dit-il tout en relevant qu'une fois cotées, les entreprises éprouvent moins de difficultés à séduire les banquiers. «La cotation apporte une discipline et une crédibilité incontestables.»
Les Bourses locales doivent développer leur attraction nationale, poursuit-il. Cela n'aurait aucun sens pour Bruxelles de vouloir rivaliser avec Paris ou Amsterdam au sein du groupe NYSE Euronext. «Dans cette perspective, je suis convaincu qu'à terme, la proportion des PME au sein des sociétés cotées sur la Bourse de Bruxelles ne pourra qu'augmenter.» Cela ne ferait jamais que refléter la réalité du biotope économique belge, majoritairement constitué de petites et moyennes entreprises.
S'il ne juge pas nécessaire l'adoption d'une réglementation plus sévère, au plan sectoriel Bruno Colmant se risque à pointer deux branches disposant d'un beau potentiel sous nos latitudes: la biotechnologie et le «cleantech», c'est-à-dire les technologies vertes.
















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