Celui de Belpower Iberica devrait bientôt bénéficier d'une attention similaire, pour s'établir à 75.000 euros contre 3.100 euros aujourd'hui.
Ces deux filiales sont les clés de voûte de l'organisation internationale que Belpower est en train de mettre en place: c'est en effet à Monteruga, dans les Pouilles, et à Valence, sur le site espagnol du constructeur automobile Ford, que ce spécialiste de l'énergie solaire photovoltaïque implantera ses deux centrales principales.
«Ce renforcement de capital est principalement assuré par Reibel. Il vise à asseoir notre situation de trésorerie à l'égard des banquiers et des fournisseurs, et à mieux équilibrer notre bilan après les investissements consentis pour financer les travaux préparatoires à Monteruga», explique en substance Giovanni Esposito, le patron de la firme bruxelloise.
Belpower Italia, dont le siège social a parallèlement été transféré de Turin à Rome, a également abandonné la forme d'une sarl pour celle d'une société par actions (SpA). Reibel en détient 95 %, le solde étant aux mains d'un partenaire local privé. Une structure analogue prévaudra d'ailleurs chez Belpower Iberica.
Concernant les deux projets industriels, dont certains observateurs jugent qu'ils tardent à se matérialiser, Esposito calme le jeu.
«Le montage financier n'a rien d'une sinécure, et nos partenaires en étudient le moindre détail. Mais à ce stade, presque tous les détails sont réglés, ce n'est plus qu'une question de semaines», affirme-t-il, soulignant au passage qu'à Monteruga, il a été décidé de privilégier la construction d'une super-centrale au lieu des dix stations initialement pressenties.
Fabian Lacasse

















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