La connaissance approfondie du marché immobilier de la région anversoise et des relations privilégiées entretenues avec des entrepreneurs de choix, dont la collaboration est essentielle quand il s’agit de rénover un bien fortement dégradé, permettent à la société d’acquérir des biens délaissés tant par les particuliers que par les professionnels de l’immobilier (BEVAK/SICAFI), soit en raison d’un état de délabrement important, soit en raison de sa nature mixte résidentiel-commercial.
Les biens, une fois rénovés, sont donnés en location à des fins commerciales ou privées en fonction de la nature du bien.
ANTIGOON retire donc ses revenus de la gestion de ses biens immobiliers. A ce stade, l’essentiel du chiffre d’affaire provient des locations. En fonction des opportunités, et des besoins financiers, certains biens seront revendus à terme, ce qui génèrera vraisemblablement une plus-value sur actif immobilier. Toutefois le groupe n’a pas pour finalité d’exercer une activité de marchand de biens, mais bien d’accroître son patrimoine immobilier.
La structure juridique du groupe indique qu’une part significative des investissements réalisés à ce jour l’ont été par la reprise des actions de sociétés patrimoniales familiales, dont le seul actif était de nature immobilière. En effet, de nombreuses familles ont constitué leur société patrimoniale afin d’y apporter leur immobilier (privé ou professionnel). Outre, les avantages fiscaux que présentait cette construction (déductibilité de frais, etc), ceci permettait d’isoler les biens immobiliers du risque professionnel, ce qui explique le succès des sociétés patrimoniales dans les années quatre-vingt et nonante. Malheureusement, lors de la vente d’un bien immobilier se trouvant en société, force est de constater que ce type de structure présente un désavantage fiscal de taille. En effet, la plupart des biens immobiliers ont enregistré une plus value, non seulement en raison de la croissance du marché immobilier, mais également à cause des amortissements actés sur toute la période où ils se trouvaient en société. Cette plus-value est entièrement soumise à l’impôt des sociétés de 33,99%. Il existe certes la possibilité de vendre les parts d’une société patrimoniale pour éviter cette taxation. Cependant, peu nombreux sont les acquéreurs de biens immobiliers logés dans des sociétés, puisque le « désavantage » fiscal leur est entièrement répercuté, en plus du risque d’un passif occulte. Cette caractéristique pousse de nombreuses familles à faire des concessions sur le prix de vente de leur société patrimoniale. Grâce à sa connaissance approfondie de la fiscalité, ANTIGOON intègre le paramètre fiscal dans le prix d’acquisition et tire ainsi parti d’une situation, qui décourage la plupart des investisseurs.
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